Che Guevara

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Ernesto Rafael Guevara de la Serna naît le jeudi 14 juin 1928 à Rosario, Argentine. Il fait des études de médecine. Il fait connaissance de Berta Gilda Infante, connue sous le nom de Tita. Elle est membre de la Jeunesse Communiste Argentine. Ils deviennent vites bons amis et Ernesto lit avec elle les textes marxistes et ils discutent de la réalité politique de l’époque. Guevara voyage à travers l’Amérique latine (Chili, Pérou et Colombie), ce qui le met en contact direct avec la pauvreté, dans laquelle beaucoup de gens vivent alors. Il se tient au courant des actions entreprises et prend la décision de poursuivre la lutte dès la libération de Fidel Castro et d’autres camarades. Peu après, Guevara rejoint le mouvement du 26 juillet, un groupe révolutionnaire dirigé par Fidel Castro. Après plus de deux ans de guérilla où Guevara devient commandant, ce groupe prend le pouvoir à Cuba en renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959. Dans les mois qui suivent, Guevara est désigné procureur d’un tribunal révolutionnaire qui exécute plus d’une centaine de policiers et militaires du régime précédent jugés coupables de crimes de guerre, puis il crée des camps de travail et de rééducation. Il occupe ensuite plusieurs postes importants dans le gouvernement cubain qui écarte les démocrates, réussissant à influencer le passage de Cuba à une économie socialiste intégrée politiquement dans le bloc communiste et échouant dans l’industrialisation du pays en tant que ministre. Guevara écrit pendant ce temps plusieurs ouvrages théoriques sur la révolution et la guérilla. Le 4 Mars 1960, dans un attentat organisé par la CIA, le bateau belge « La Couvre », qui apportait des armes à Cuba, explose dans le port de La Havane. Le lendemain, Alberto Korda prend la célèbre photo du Che en hommage aux victimes de l’attentat, et au cours de la cérémonie Fidel Castro prononce cette phrase qui restera dans l’histoire : “Patria o muerte. ¡Venceremos!” (La Patrie ou la mort. Nous vaincrons !). En 1965, après avoir dénoncé l’exploitation du tiers monde par les deux blocs de la guerre froide, il disparaît de la vie politique et quitte Cuba avec l’intention d’étendre la révolution. D’abord au Congo-Léopoldville, sans succès, puis en Bolivie où il est capturé et exécuté par l’armée bolivienne entraînée et guidée par la CIA. Voila qui fut cet homme, un des plus connut du monde. Dommage qu’il soit devenu une production capitaliste. Les gens qui le portent actuellement, ne savent même plus ce qu’il défendait !

Quelques citations :

« Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n’importe quelle injustice commise contre n’importe qui, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire. »
Lettre d’adieu de Che Guevara à ses enfants, mars 1965
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Soyez réalistes : demandez l’impossible. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Qu’importe où nous surprendra la mort ; qu’elle soit la bienvenue pourvu que notre cri de guerre soit entendu, qu’une autre main se tende pour empoigner nos armes, et que d’autres hommes se lèvent pour entonner les chants funèbres dans le crépitement des mitrailleuses et des nouveaux cris de guerre et de victoire. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Toute notre action est un cri de guerre contre l’impérialisme et un appel vibrant à l’unité des peuples contre le grand ennemi du genre humain : les Etats-Unis. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Si le communisme ne devait pas conduire à la création d’un homme nouveau, il n’aurait aucun sens. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Dans une révolution (si elle est véritable), on doit triompher ou mourir. »
Extrait de Lettre à Fidel Castro
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Il faut s’endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse. » / « Il faut être dur sans jamais perdre la tendresse. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Le vrai révolutionnaire est guid par un grand sentiment d’amour. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« La vraie révolution doit commencer à l’intérieur de nous. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« La Révolution c’est transposer dans la vie de tous les jours les valeurs de la guérilla. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Vous me demandez ce qui me pousse à l’action ? C’est la volonté de me trouver au coeur de toutes les révoltes contre l’humiliation, c’est d’être présent, toujours et partout, chez les humiliés en armes. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Je sais que tu es ici pour me tuer. Tire, lâche, tu vas seulement tuer un homme. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« L’édifice révolutionnaire est fait des efforts sincères d’une foule d’hommes simples. Notre mission est de développer ce que chacun a en lui de bon et de noble, de faire de tout homme un révolutionnaire. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Le socialisme économique sans la morale communiste ne m’intéresse pas. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Le jeune communiste doit être sensible à tous les problèmes, très sensible à l’injustice. Il doit se rebeller devant tout ce qui est injuste, quel que soit l’auteur. Il doit poser des questions sur tout ce qu’il ne comprend pas. Discuter et demander des explications sur tout ce qui n’est pas clair. Déclarer la guerre à tous types de formalismes. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« A partir d’aujourd’hui je ne suis plus médecin. Désormais je suis Guérillero. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« La beauté n’est pas fâchée avec la révolution. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Les honneurs ça m’emmerde. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Si vous êtes capables de trembler d’indignation, chaque fois qu’il se commet une injustice dans le monde, alors nous sommes camarades. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Sans organisation les idées perdent de leur efficacité après le premier moment d’élan ; elles tombent peu à peu dans la routine, dans le conformisme, et finissent par n’être plus qu’un souvenir. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« La clémence doit être la plus large possible à l’égard des soldats qui vont combattre pour accomplir – où du moins ils le croient – leur devoir militaire »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Pas de prisonniers lorsqu’il n’y a pas de bases opérationnelles ou de lieux peu accessibles : les survivants doivent être rendus à la liberté, les blessés soignés par tous les moyens possibles. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Et si quelqu’un prétend que nous sommes des romantiques ou des idéalistes obstinés qui rêvent de l’impossible, qu’il n’est pas possible de transformer les masses en êtres presque parfaits, dans ce cas, nous devons répondre mille et une fois que c’est, au contraire, possible et que nous avons raison. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« L’on doit être marxiste de la même façon évidente que l’on est newtonien en physique ou pasteurien en biologie. (…) Le mérite de Marx est qu’il a fait un bond qualitatif dans l’histoire de la philosophie sociale. Il interprète l’histoire, explique sa dynamique et prévoit l’avenir. Qui plus est, il va plus loin que son devoir scientifique : il formule un concept révolutionnaire. Il ne suffit pas de comprendre la nature des choses, il convient également de la modifier. L’être humain cesse d’être esclave et instrument de l’histoire et se mue en l’architecte de son propre avenir. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Le devoir de tout jeune communiste, c’est d’être essentiellement humain, tellement humain qu’il se rapproche du meilleur de l’humain, de purifier le meilleur de l’homme par le travail, l’étude, l’exercice de la solidarité permanente avec le peuple et avec tous les peuples du monde, de développer sa sensibilité au point de ressentir de l’angoisse quand on assassine un homme quelque part dans le monde et d’être exalté quand se lève quelque part dans le monde un nouveau drapeau de la liberté. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Nous pouvons douter de tout, sauf de notre devoir d’être toujours au côté des humiliés qui luttent. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Il appartient à tous les révolutionnaires de faire avancer la révolution. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« Plutôt mourir vite et debout que de se consumer lentement et à genoux. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« La vie d’un seul être humain a mille fois plus de valeur que toutes les richesses de la personne la plus riche du monde. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967

« C’est précisément l’amour de l’homme qui a fait naître le marxisme. C’est par amour de l’homme et de l’humanité, par désir profond de combattre la misère, l’injustice et la souffrance du prolétariat que le marxisme germa du cerveau de Karl Marx. »
Ernesto Che Guevara – 1928-1967