Déclaration de la FMJD sur les 73 ans de la Fédération Syndicale Mondiale

Il y a 73 ans, le 3 octobre 1945, la Fédération Syndicale Mondiale a été créée à Paris. La Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique partage non seulement le même âge que la FSM mais aussi certains de ses principes de base.

La FSM et la FMJD sont alliées depuis des décennies dans leurs luttes communes. Comme l’affirme la Fédération Syndicale Mondiale, certains de ses principes de base sont les suivants: 

– La lutte pour la paix et l’amitié entre les peuples – contre l’impérialisme,
– L’opposition aux privatisations,
– La lutte contre le néo-fascisme et le racisme,
– La lutte pour l’amélioration continue des conditions de vie.

Nous saluons chaleureusement nos frères et sœurs de la FSM et nous leur souhaitons bonne chance pour relever les défis de l’avenir.

Nous avons mené beaucoup de combats ensemble et beaucoup d’autres suivront.

La jeunesse anti-impérialiste du monde est à vos côtés.

Publié par Secretaire Orga dans Communiqués, International
Déclaration des 21 organisations de jeunesse communiste ayant participé à la 14ème Rencontre des organisations de jeunesse communiste européennes à Athènes

Déclaration des 21 organisations de jeunesse communiste ayant participé à la 14ème Rencontre des organisations de jeunesse communiste européennes à Athènes

Jeunesse d’Europe, lève-toi !

Rejoins-nous dans la lutte pour nos besoins actuels dans l’éducation, au travail et dans la vie!

Jeunes hommes et jeunes femmes,

Nous, 21 organisations de jeunesse communiste qui avons participé à la 14ème Rencontre des organisations de jeunesse communiste européennes à Athènes, les 23 et 24 septembre 2018, nous adressons à vous dans un appel à lutter pour nos besoins actuels dans l’éducation, au travail et dans la vie.

Au cours de la rencontre, nous, les organisations de jeunesse communiste, avons mis l’accent sur les énormes problèmes auxquels les jeunes sont aujourd’hui confrontés et nous nous sommes mutuellement informés des évolutions les plus significatives dans chacun de nos pays. Nous avons discuté des luttes des jeunes, des conclusions essentielles que nous avons tirées et nous avons échangé nos opinions sur celles-ci. Nous reconnaissons que les organisations de jeunesse communiste en Europe ont fait ces dernières années des efforts notables pour défendre les droits des jeunes et ont mené dans les conditions actuelles des luttes importantes contre le système capitaliste. Dans le même temps, nous avons contribué à renforcer les partis communistes et ouvriers dans nos pays, tout en accumulant une riche expérience qui peut nous aider à rendre nos futures luttes plus efficaces.

La 14ème Rencontre des organisations de jeunesse communiste européennes a été organisée par la Jeunesse Communiste de Grèce (KNE) dans le cadre du 50ème anniversaire de sa fondation ainsi que du 100ème anniversaire de la fondation du Parti Communiste de Grèce (KKE). Nous remercions la KNE d’avoir accueilli cette rencontre qui, depuis 2001, s’est tenu successivement à Madrid, Lisbonne, Athènes, Istanbul, Prague, Barcelone, Bruxelles, Francfort et Rome. La rencontre de cette année a connu la plus grande participation des organisations de jeunesse communiste jusqu’à présent, avec plus d’organisations participantes que jamais auparavant.

 

Le capitalisme, l’OTAN, l’UE et les gouvernements bourgeois détruisent nos vies et notre avenir!

Aujourd’hui, les jeunes de la classe ouvrière et des couches populaires sont confrontés aux conséquences brutales des politiques anti-populaires imposées dans toute l’Europe. Il en résulte une détérioration actuelle et à venir de nos conditions de vie et de nos droits. Nous allons vivre dans des conditions pires que celles que nos parents ont connues. Tout autour de nous, nous pouvons voir une énorme production de marchandises et de richesses, des avancées technologiques ainsi que des progrès dans la science et dans la recherche. Dans le même temps, nous constatons que tout cela n’est pas destiné à la satisfaction de nos besoins, mais au contraire à l’augmentation de la richesse des monopoles. L’écart entre les quelques riches et les nombreux pauvres se creuse rapidement.

– Nous connaissons l’exploitation capitaliste, l’emploi à temps partiel, la “flexicurité”, les bas salaires, le chômage élevé, le travail non rémunéré – généralement sous la forme de stages, tandis que les jeunes émigrent de nos pays à la recherche d’un avenir meilleur.

– Nous sommes idéologiquement formatés et nous étudions, travaillons et vivons, dans un cadre de restructuration réactionnaire de l’éducation, de la santé et de la sécurité sociale. En même temps, l’accès à l’éducation et aux services de santé devient le privilège de quelques-uns.

– Les obstacles auxquels nous nous heurtons pour satisfaire nos besoins fondamentaux se sont multipliés. Des besoins fondamentaux tels que le libre accès aux sports, à la culture et aux loisirs, à un logement abordable, l’accès à un environnement non pollué et de haute qualité et le droit aux vacances.

– Il y a une intensification de la propagande du système capitaliste qui est promue à la fois par les systèmes éducatifs, par les activités culturelles, par les médias de masse, par Internet et les réseaux sociaux. Nous endurons également des campagnes financées par des intérêts financiers capitalistes, qui veulent nous endoctriner avec les principes et les idéaux délabrés du système capitaliste ; pour que nous croyions que l’exploitation est naturelle ; pour que nous cessions de lutter pour nos droits, nos intérêts et nos rêves. Pour que nous nous retirions de la lutte contre le pouvoir des monopoles, pour que nous n’apprenions que l'” histoire ” que la classe bourgeoise et son État veulent nous enseigner, tout en dissimulant ou déformant l’histoire écrite par le sang des travailleurs, des peuples et de la jeunesse.

Les faits qui précèdent ne sont que quelques-unes des conséquences que les politiques anti-populaires mises en œuvre dans toute l’Europe ont apportées dans nos vies, tant dans le contexte de la crise économique du capitalisme, qu’aujourd’hui dans des conditions de reprise et de croissance instables, lentes et anémiques. Telles sont les conséquences des politiques anti-populaires cohésives qui sont la marque du capitalisme, des associations impérialistes comme l’OTAN et l’Union Européenne, des partis politiques bourgeois et de leurs organisations de jeunesse. Ces politiques ont le soutien des partis typiquement libéraux et sociaux-démocrates qui jouent un rôle de premier plan dans les gouvernements bourgeois, ainsi que des forces dites eurosceptiques (dont certaines sont ouvertement d’extrême droite), auxquelles s’ajoutent les forces dites “de gauche” du Parti dit de la gauche européenne, qui cherchent encore à convaincre les jeunes et les peuples en utilisant les fausses idées de “l’humanisation du capitalisme”. En général, les développements économiques internes et les besoins de chaque secteur du capital, mais aussi la concurrence entre les classes bourgeoises, ont une influence importante dans le système politique parce que la classe dirigeante essaie à chaque fois d’organiser l’État selon des conditions nouvelles.

Aujourd’hui, il y a une série de développements qui prouvent que nous sommes confrontés à des menaces plus grandes que jamais auparavant dans notre vie.

Une concurrence féroce s’exerce, par des moyens à la fois économiques et militaires, pour le contrôle des ressources productrices de richesses ainsi que des voies de transport de l’énergie et des matières premières. La plupart des anciens États capitalistes puissants, y compris les États-Unis, qui restent la première puissance, continuent de perdre du terrain sur le marché capitaliste mondial, principalement au profit de la Chine. Les plans concurrents et les tentatives des États capitalistes et des monopoles qui tentent d’améliorer leur propre “position géostratégique ” pour leur propre classe bourgeoise, s’entrecroisent. C’est précisément cette concurrence qui a provoqué l’intensification des interventions impérialistes, des guerres et des affrontements locaux et régionaux, comme nous le voyons dans le cas du Moyen-Orient. Cela crée de nouveaux dangers, pouvant mener à une guerre impérialiste généralisée, tout en prouvant que la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens, militaires.

L’OTAN est l’association qui, depuis près de 7 décennies, constitue la main armée de l’impérialisme euro-atlantique, façonnée par le rôle prépondérant des États-Unis. L’OTAN, qui a déjà traîné des dizaines de peuples dans le sang, en faisant des millions de victimes (morts, blessés, émigrés), orchestre de nouvelles interventions et guerres impérialistes, comme le décrivent les résolutions du récent Sommet de l’OTAN. Les dépenses pour l’OTAN ont considérablement augmenté et les efforts d’expansion de l’OTAN dans les Balkans occidentaux et dans d’autres régions de la planète se sont intensifiés. L’OTAN promeut également, avec l’UE, des plans visant même à changer les frontières en Europe et en Méditerranée orientale. L’OTAN et l’UE déploient des missions militaires dans le monde entier et sont impliquées dans des guerres et des interventions qu’elles ont elles-mêmes provoquées et qui ont fait couler le sang de nombreux peuples.

– L’UE, en tant que forme avancée d’intégration interétatique capitaliste, joue un rôle moteur dans l’imposition de mesures anti-populaires, renforçant l’Euro-Armée et la politique de sécurité et de défense commune. Elle met en œuvre des mesures de surveillance et des mesures de restriction de la liberté des personnes et utilise l'” état d’urgence ” votée par les partis bourgeois dans les parlements, tout en prenant pour cible les mouvements populaires dans les pays de l’UE. L’UE impérialiste élève des murs et des barrières de pouvoir pour interdire aux réfugiés d’y entrer. L’UE soutient les organisations criminelles nazies qui servent les intérêts de la classe bourgeoise tout en persécutant et en criminalisant les partis et symboles communistes, ainsi que les jeunes communistes et autres militants. En tant qu’alliance des capitalistes, l’UE lutte contre les droits des travailleurs et “harmonise” les taux de salaire et les conditions de santé et de sécurité au plus petit dénominateur commun. En outre, la bourgeoisie européenne utilise l’UE pour semer l’exploitation, le nationalisme et le racisme pour monter les peuples d’Europe les uns contre les autres, nous diviser et obscurcir notre ennemi commun. Nous saluons la grande partie de la jeunesse en Grande-Bretagne et dans d’autres pays, qui soutient la lutte pour quitter l’UE et lutter sur toute la ligne contre les forces politiques bourgeoises. Nous nous opposons aux puissances impérialistes de Bruxelles et de Westminster qui utilisent la frontière irlandaise comme monnaie d’échange et soutenons la réunification de l’Irlande par le peuple irlandais et dans sa propre voie.

 

Nous renforçons les organisations de jeunesse communiste en Europe et notre lutte commune

Jeunes hommes et jeunes femmes d’Europe,

Nous vous encourageons à vous mobiliser au sein de vos écoles, universités, lieux de travail et quartiers. Là où les jeunes luttent pour vivre avec des droits, les organisations de jeunesse communiste seront présentes. Nous nous engageons à proposer nos positions concernant les besoins de la lutte, afin d’aiguiser ses moyens et ses objectifs. Nous vous encourageons également à rejoindre nos rangs dans la lutte pour les droits des jeunes et pour le socialisme.

Au cours de la période précédente, toutes nos organisations ont été à l’avant-garde dans des centaines de grèves, mobilisations et rassemblements qui ont promu les revendications des jeunes et des travailleurs, surtout dans les secteurs où les jeunes sont concentrés. Nous nous sommes efforcés d’organiser et de politiser ces mobilisations dans une perspective de classe. Nous avons mené plusieurs luttes pour revendiquer le droit à un travail digne et à des droits convenables. Nous avons contribué au développement de luttes lycéennes/étudiantes, en luttant pour l’école que les élèves méritent aujourd’hui et en luttant contre les coupes dans les budgets publics déjà insuffisants pour l’éducation et contre la commercialisation de l’éducation par les monopoles. Nous avons été à l’avant-garde des demandes des étudiants des universités et des établissements d’enseignement technologique, afin qu’ils puissent être éduqués convenablement et finir leurs études sans restriction. Nous nous sommes battus et continuons à nous battre pour l’enseignement supérieur gratuit et public, pour l’abolition des frais de scolarité – dans tous les pays où ils existent – et pour un logement et une pension gratuits pour les étudiants. Nous avons pris des initiatives pour la paix et contre la guerre impérialiste, nous avons lancé un appel aux jeunes de nos pays afin qu’ils luttent contre l’OTAN et l’UE, qu’ils se battent pour sortir de ces associations et que ces associations elles-mêmes soient démantelées ainsi que le système qu’elles défendent. Nous luttons pour fermer les bases militaires des États-Unis, de l’OTAN et de l’UE qui existent dans de nombreux pays, y compris nos propres pays, et contre les armes nucléaires et autres armes de destruction massive.

L’action militante de nos organisations dans chacun de nos pays a été la pierre angulaire du développement d’une action convergente et commune des organisations de jeunesse communiste au niveau européen. Nos organisations ont promu des actions dédiées au 70ème anniversaire de la Victoire antifasciste des peuples en 2015, à la question des réfugiés et des immigrés en 2016, au 100ème anniversaire de la Grande Révolution socialiste d’Octobre en 2017, ainsi qu’à la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien en 2018. Nous en avons fait la promotion sur des pages Web et dans nos journaux. Certains d’entre nous ont organisé des séminaires idéologiques internationaux, reçu et envoyé des délégations, signé des annonces communes et des déclarations de solidarité. Grâce à une amélioration et à un approfondissement de notre coopération, nous renforcerons les organisation de jeunesse communiste dans les pays d’Europe, condition préalable à de nouvelles avancées sur tous les continents.

Le slogan “Prolétaires de tous les pays, unissez-vous” guide l’action de chacune de nos organisations et nous avons encore de grandes batailles devant nous :

Par des évènements proposés par les organisations de jeunesse communiste dans toute l’Europe, nous défendrons de manière encore plus décisive la nécessité et l’opportunité du socialisme, les principes de la révolution socialiste et les lois scientifiques de la construction socialiste.

Par le travail idéologique et politique et la poursuite de la discussion, nous défendrons de manière encore plus décisive la contribution, l’histoire et les valeurs du mouvement communiste international, contre l’anticommunisme et la diffamation du socialisme, contre les attaques et les distorsions des forces bourgeoises et opportunistes, nous défendrons sa contribution à la lutte des peuples. Pour les 200 ans de la naissance de Karl Marx, nous continuons l’effort d’étude et de diffusion de ses brillantes œuvres parmi les jeunes.

Par des mobilisations dans toute l’Europe, nous renforcerons la lutte coordonnée des organisations de jeunesse communiste et des jeunes contre la concurrence impérialiste et contre les guerres. Nous nous félicitons de l’intensification de la confrontation avec les classes et les gouvernements bourgeois dans chaque pays et de l’intensification de la lutte contre l’OTAN et l’UE, contre leurs bases militaires et contre la promotion du nationalisme et des idées et organisations fascistes. Les organisations de jeunesse communiste sont à l’avant-garde de la lutte de la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique contre l’impérialisme et pour la paix entre les peuples.

Nous continuerons à exprimer notre ferme solidarité avec la juste lutte des peuples. Nous soutiendrons avec encore plus de détermination tous les peuples qui luttent et sont la cible des impérialistes, tels que les peuples de Cuba, du Venezuela, de Syrie, d’Ukraine, de Chypre, d’Irak, de Libye, du Sahara occidental, du Yémen et bien sûr de Palestine – surtout après l’action provocatrice du gouvernement américain de reconnaissance de Jérusalem comme capitale israélienne.

– Nous renforcerons la lutte contre le chômage, le travail précaire, pour des hausses de salaires réels, la réduction de la durée du travail et l’établissement de droits contemporains pour les jeunes travailleurs. Nous mènerons la lutte pour une éducation publique et gratuite jusqu’au niveau universitaire. Nous lutterons pour la garantie d’une vie meilleure pour les jeunes, avec l’accord de droits tels que l’accès au logement, à la santé, à la culture et au sport.

Avant les élections parlementaires européennes de mai 2019, une lutte politique importante pour les organisations parmi nous qui luttent au sein de l’UE s’annonce. Nous appelons les jeunes hommes et les jeunes femmes de la classe ouvrière et des couches populaires pauvres, à soutenir les partis communistes et ouvriers qui luttent contre l’UE, afin d’affaiblir les forces qui soutiennent l’UE et sa politique, afin de renforcer la lutte pour leurs droits contemporains.

Le socialisme est la seule perspective d’espoir pour les jeunes

Jeunes hommes et jeunes femmes d’Europe, levez-vous ! Rien n’est encore fini !

L’exploitation, le chômage, la pauvreté, l’oppression, les guerres et l’émigration forcée ne peuvent être et ne seront pas notre avenir ! Nous avons toute la vie devant nous. L’avenir est entre nos mains. Nous pouvons le conquérir par notre lutte ! Nous pouvons construire un monde de liberté réelle, fondé sur les principes de justice sociale et de paix. Un monde où nous jouirons tous des résultats de notre travail et où nous aurons des droits contemporains en matière d’éducation, de travail, de culture et de sport. Ce monde là n’est pas possible dans un capitalisme historiquement dépassé. C’est le socialisme le nouveau monde.

Notre histoire nous l’enseigne ! En tirant les leçons des grandes révolutions et des soulèvements, des grandes mobilisations et des affrontements de la classe ouvrière contre les capitalistes, avec leurs avancées et leurs reculs, nous savons que l’histoire de toute société jusqu’à nos jours, depuis sa division en classes, n’a été que l’histoire de la lutte des classes. L’histoire ne prendra pas fin dans ce système agressif, criminel et inhumain. Les grandes révolutions et les soulèvements, les grandes mobilisations et les affrontements de la classe ouvrière contre les capitalistes ouvrent la voie à un avenir radieux du monde. La jeunesse peut jouer un rôle significatif dans les luttes sociales et politiques, dans la mesure où elle soutient la lutte de la classe ouvrière et reconnaît son rôle d’avant-garde et de force sociale ascendante, en tant que classe qui lutte pour la conquête du pouvoir politique.

Parce que l’avenir appartient au socialisme

Nous serons victorieux !

 

Les organisations européennes de jeunesse communiste signataires :

Jeunesse communiste d’Autriche (KJOe)
Ligue des jeunes communistes (YCL) – Grande Bretagne
Jeunes socialistes du Parti socialiste ouvrier de Croatie
Union de la jeunesse communiste (KSM) – République tchèque
Jeunesse communiste du Danemark
Jeunesse du Parti communiste ouvrier de Finlande
Jeunesse ouvrière socialiste allemande (SDAJ)
Jeunesse communiste de Grèce (KNE)
Mouvement de jeunesse Connoly (CYM) – Irlande
Front de la jeunesse communiste (FGC) – Italie
Jeunesse du Parti socialiste ouvrier de Lettonie
Mouvement des jeunes communistes (CJB) – Pays-Bas
Jeunesse du Parti communiste de Pologne
Union de la jeunesse socialiste (UTS) – Roumanie
Union de la jeunesse communiste léniniste de la Fédération de Russie (LKSM RF)
Ligue de la jeunesse communiste révolutionnaire (bolcheviks) (RKSM(b)) – Russie
Ligue des jeunes communistes de Yougoslavie (SKOJ) – Serbie
Collectifs des jeunes communistes (CJC) – Espagne
Union de la jeunesse communiste d’Espagne (UJCE)
Jeunesse communiste de Suède (SKU)
Jeunesse communiste de Turquie (TKG)

Publié par Secretaire Orga dans Communiqués, International
Déclaration de la FMJD à propos de la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires

Déclaration de la FMJD à propos de la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires

Le 26 septembre a été déclaré Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires par les Nations Unies. Aujourd’hui, les puissances impérialistes sont de plus en plus militarisées et le développement des armes nucléaires se poursuit et s’intensifie. A l’heure actuelle, on estime qu’il reste environ 14 500 armes nucléaires dans les arsenaux des grandes puissances.

En tant que Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique, nous réitérons notre position en faveur de l’arrêt du développement des armes nucléaires. L’impérialisme ne reculant devant aucun crime, nous sommes certains qu’une guerre nucléaire n’est pas impossible, mais nous sommes aussi certains que, par le renforcement de la lutte pour la paix, nous pouvons l’empêcher.

Nous nous adressons à toutes les forces pacifistes à travers le monde afin qu’elles unissent leurs voix et luttent pour l’élimination totale de toutes les armes nucléaires, la fin de toutes les guerres impérialistes et le renversement de l’impérialisme.

Publié par Secretaire Orga dans Actualités, International
Retour sur le festival Odigitis de la Jeunesse Communiste de Grèce – Un beau succès populaire et une participation massive record

Retour sur le festival Odigitis de la Jeunesse Communiste de Grèce – Un beau succès populaire et une participation massive record

Avec une participation massive de plusieurs milliers de personnes de tous âges, le Festival Odigitis de cette année, organisé par la Jeunesse Communiste de Grèce (KNE) a dépassé toutes les attentes.

Dédié aux 100 ans du Parti communiste de Grèce (KKE) et aux 50 ans qui se sont écoulés depuis la fondation de son organisation de jeunesse, la KNE, le festival s’est conclu au parc Tritsis à Athènes, du 20 au 22 septembre, après avoir voyagé via différents évènements politico-culturels organisés dans toutes les plus grandes villes de Grèce.

Quarante organisations de jeunesses communistes du monde entier ont participé au festival, tandis que les événements de cette année ont été marqués par la présence de la jeune militante palestinienne et ancienne prisonnière Ahed Tamimi et de sa famille. La jeune femme de 17 ans a assisté au grand rassemblement politique du troisième jour du Festival, le samedi, et a été accueilli avec enthousiasme par les milliers de participants. Dans son bref message de bienvenue aux dizaines de milliers de participants, Ahed a remercié le KKE et la KNE pour leur solidarité et, entre autres, a déclaré :

“Tout d’abord, je voudrais féliciter le KKE pour ses 100 ans d’action et la KNE pour ses 50 ans. Nous répétons toujours que nous tirons notre force de la force et du soutien que vous nous donnez ; cependant, nous ne vous considérons pas seulement comme des partisans de notre cause mais comme des partenaires dans la lutte et dans notre lutte.

Malgré les souffrances que chaque Palestinien subit chaque jour, nous ne nous considérons pas comme des victimes, mais comme des combattants pour la liberté et pour la cause. Nous disons toujours que les peuples et les nôtres peuvent réaliser le changement et mener à bien la lutte ; pour cela, les peuples libres du monde entier doivent s’unir pour mettre fin à l’exploitation, au capitalisme, au colonialisme et à l’impérialisme.”

Ahed Tamimi s’adressant aux participants du Festival Odigitis de la KNE, samedi 22 septembre.

Ahed a également souligné qu’elle venait “du pays de la paix, de la Palestine, qui n’a jamais connu la paix. S’il n’y a pas de paix en Palestine – a-t-elle ajouté – il n’y aura jamais de paix dans le monde.”

En conclusion, Ahed a rappelé que “tous les gouvernements qui soutiennent Israël la soutiennent en raison de leurs intérêts capitalistes et nous devons tous nous unir contre le colonialisme et le capitalisme qui est la raison et la cause profonde de toute la souffrance du monde.”

Après le discours d’Ahed, deux autres discours ont été prononcés, d’abord par le Secrétaire du Comité central de la KNE, Nikos Abatielos, puis par le Secrétaire général du Comité central du KKE Dimitris Koutsoumbas. “Nous continuons, sous le drapeau du marxisme-léninisme, de l’internationalisme prolétarien ” a souligné le secrétaire Koutsoumbas dans son discours, ajoutant que “nous sommes sûrs que tout va changer. Ce qui nous semble immobile aujourd’hui va commencer à bouger, ceux qui se taisent aujourd’hui vont parler et crier : ce monde pourri peut et doit changer, il va changer !”. S’adressant à une foule massive, Koutsoumbas a attaqué le gouvernement SYRIZA ainsi que le principal parti d’opposition, la Nouvelle Démocratie, pour leurs politiques et a appelé les jeunes et le peuple grec en général, à soutenir et à renforcer le KKE.

Au cours de ces trois jours au parc Tritsis, différents événements politiques et culturels ont eu lieu. Un événement de solidarité envers Cuba socialiste et contre l’impérialisme américain s’est tenu vendredi dans la “ville internationale”, lieu du Festival où les délégations étrangères avaient installé leurs pavillons, tandis que de nombreux autres débats sur les questions politiques et sociales contemporaines ont été organisées sur l’ensemble du site du Festival. Une immense librairie contenant des ouvrages politiques révolutionnaires avait également été installée.

Un nombre important d’artistes, dont des chanteurs et compositeurs populaires grecs, ont contribué aux festivités et aux concerts, attirant des milliers de personnes de tout âge

Traduction NK

Publié par Secretaire Orga dans International

Veillée pour Gaza

Veillée contre l’apartheid et les crimes sionistes subis par tous les palestiniens.

Commémoration face à l’horreur du bombardement de Gaza la nuit du 8 et 9 août. Une femme palestinienne enceinte et sa fille de 18 mois tuées.

Mouvement coordonné par le Collectif Stéphanois de Soutien au Peuple Palestinien.

Publié par Secretaire Orga dans Actualités
HUIT QUESTIONS QUE LES QUEERS PALESTINIEN-NES SONT FATIGUÉ-ES D’ENTENDRE. GHAITH HILAL 27-11-2013

HUIT QUESTIONS QUE LES QUEERS PALESTINIEN-NES SONT FATIGUÉ-ES D’ENTENDRE. GHAITH HILAL 27-11-2013

(Article traduit avec l’aide des Sampianes)

Ghaith Hilal est un militant queer palestinien originaire de Cisjordanie et membre de la direction de Al-Qaws depuis 2007.

 

On pourrait croire que le principal objectif d’un groupe de militant-es queer en Palestine, comme nous, Al-Qaws, est de déconstruire et de mettre à bas toute hiérarchie sexuelle et de genre au sein de  notre société, la tâche pouvant sembler interminable.

 

C’est le cas. Mais on pourrait penser le contraire, à en juger des questions récurrentes qui nous sont posées lors de nos conférences et autres évènements, ou encore d’après les demandes que nous recevons des médias et d’autres organisations internationales.Pourtant, les questions récurrentes posées lors de nos conférences ou événements ou les demandes que nous recevons des médias ou des organisations internationales pourraient nous faire penser le contraire.

 

Nous voulons mettre un terme à cela une bonne fois pour toutes., Ce n’est pas notre tâche d’éduquer les gens sur leurs privilèges. Mais avant d’annoncer notre abandon officiel de cette tâche, voici les huit questions qui nous sont le plus souvent adressées, et la réponse définitive que nous leur apportons.

 

 

  1. ISRAEL N’EST-IL PAS UN REFUGE POUR LES QUEERS PALESTINIEN·NES ?

 

Bien sûr que si : le mur de l’apartheid est revêtu de portes roses scintillantes, prêtes à s’ouvrir pour quiconque prend une posture fabuleuse. En fait, c’est pour protéger les queers palestinien-nes qui chercheraient un refuge à l’abri des palestinien·nes homophobes qu’Israël a dressé le mur.

Mais sans plaisanter, c’est « Israël » qui crée des réfugié·es, il n’en abrite pas.  on n’a jamais vu, pas une seule fois, de palestinien·nes, descendant·es d’une ou de familles déplacées de force, parfois massacrées, souvent jetées en prison sans accusation, transcender comme par magie l’héritage toujours vivant de cette histoire pour se voir accorder le droit d’asile en « Israël », cet État qui a commis toutes ces atrocités.

Quand des gens parviennent à traverser le mur et à arriver à Tel Aviv, illes sont traité·es comme des « clandestin·es ». Illes sont contraint·es de vivre et de travailler dans des conditions déplorables tout en évitant d’être arrêté-es.

 

  1. LES PALESTINIEN·NES NE SONT-ILLES PAS TOUS ET TOUTES HOMOPHOBES ?

 

Les Américain·es ne sont-illes pas tous et toutes homophobes ?

Bien sûr que non. Malheureusement, les représentations occidentales des Palestinien·nes, et tout particulièrement des palestinien·nes lesbiennes, gays, trans ou queer, ont tendance à ignorer la diversité de la société palestinienne.

Cela dit, les Palestinien-nes vivent sous occupation militaire depuis des décennéies. Cette occupation exacerbe les différentes formes d’oppression existantes dans chaque société.

En revanche, notre lutte ne s’articule pas que par rapport à l’homophobie. Il s’agit d’une approche précise venant d’un type de militantisme dans le nord globalisé.

Comment pouvons-nous isoler l’homophobie dans un système d’oppression complexe (le patriarcat) qui opprime les femmes, et les personnes ne se conformant pas aux genres attendus ?

 

  1. COMMENT FAITES-VOUS FACE A VOTRE PRINCIPAL ENNEMI, L’ISLAM ?

 

Ah, parce que nous avons un ennemi principal maintenant ?  Si nous devions identifier un ennemi principal, ça serait l’occupation, pas la religion – que ce soit l’Islam ou une autre.

Des formes plus intégristes de religion bénéficient à l’heure actuelle d’un renouveau à l’échelle mondiale y compris dans de nombreuses sociétés occidentales.

Nous ne considérons pas que la religion soit un enjeu majeur ou un défi exceptionnel pour nous. Cela dit, une augmentation du sentiment religieux, peu importe lequel, entraîne  presque toujours plus de barrières pour celles et ceux qui cherchent à promouvoir le respect de la diversité de genre et sexuelle.

Tout au long de son histoire, le nationalisme palestinien s’est distingué par son respect de la laïcité. Un ensemble de valeurs culturelles en découlent, utiles pour défendre les LGBTQ palestinien·nes.

De plus, la religion est souvent une composante importante de l’identité des personnes LGBTQ palestiniennes. Nous respectons toutes les identités présentes dans nos communautés et donnons l’espace nécessaire à la diversité.

 

  1. Y A-T-IL DES PALESTINIEN·NES AYANT FAIT LEUR COMING-OUT ?

Merci d’avoir posé cette question. Nous avons d’excellents charpentiers palestinien·nes gays qui fabriquent de si formidables placards pour queers, dotés de tout le confort occidental dont on puisse rêver, qu’on ne voudrait jamais en sortir.

Encore une fois, cette notion de coming-out – ou la politique de la visibilité – est une stratégie qui a été adoptée par certain·es militant·es LGBT du nord globalisé, du fait de circonstances spécifiques. Imposer cette stratégie au reste du monde, sans prendre le contexte en compte, est un projet colonial.

Demandez-nous plutôt quelles stratégies de changement social s’appliquent à notre contexte, et si la notion de coming-out est pertinente ou non.

 

  1. POURQUOI N’Y A-T-IL PAS D’ISRAÉLIEN·NES DANS AL-QAWS ?

 

Le colonialisme n’est pas une question de méchant·es faisant du mal aux autres (les « méchant·s » israélien·nes ne volent pas le goûter des queers palestinien·nes). Être super « gentil·le » ne fait pas disparaître comme par magie les systèmes d’oppression.

Notre organisation milite au sein de la société palestinienne, malgré les frontières imposées par l’occupation. Les problèmes auxquelles les LGBTQ israélien·nes font face n’ont rien à voir avec ceux des palestinien·nes.

Nous parlons de deux sociétés différentes avec des histoires et des cultures différentes ; le fait qu’ils occupent notre terre à l’heure actuelle ne fait pas de nous une seule et même société.

De plus, être queer n’élimine pas les dynamiques de pouvoir entre colonisé·e et colonisateur/trice, qu’importe les meilleures intentions possibles.

Nous résistons au discours de la « famille gay mondiale, rose et heureuse ».  S’organiser exclusivement entre palestinien·nes est essentiel à la décolonisation et à l’amélioration de la société palestinienne.

 

  1. J’AI VU CE FILM SUR DES PALESTINIEN·NES GAYS (INVISIBLE MEN/BUBBLE/ALATA (OUT IN THE DARK), ETC .) ET JE PENSE AVOIR BEAUCOUP APPRIS SUR VOTRE LUTTE

 

Vous voulez dire des films qui ont été tournés par des réalisateurs israéliens ou juifs privilégiés, montrant les israélien·nes blanc·hes en sauveurs et les palestinien·nes en victimes  qui doivent être sauvées ? Ces films privent les queers palestinien-nes de leurs capacités à se faire entendre en les posant en victimes qu’il faut sauver de leur propre société.

De plus, ces films se basent sur les clichés racistes de l’homme arabe instable et dangereux. Ces films ne sont rien d’autre que de la propagande et du pinkwashing, financés par le gouvernement israélien, saupoudrés d’une histoire d’amour oppresseur/opprimé poignante.

Si vous voulez en savoir plus sur la réalité de notre communauté et de notre lutte, essayez d’écouter ce que les queers palestinien·nes ont à dire, sur le site de Al-Qaws ou de Palestinian Queers for BDS.

 

  1. N’EST-IL PAS PLUS URGENT DE SE BATTRE POUR LES DROITS DES GAYS QUE CONTRE LE PINKWASHING ?

 

Les groupes LGBT institutionnels  et dominants du Nord voudraient nous faire croire que les queers vivent dans un monde séparé, lié·es à leurs sociétés seulement quand il s’agit d’être victimes de l’homophobie.

Mais on ne peut pas avoir de libération queer tant que l’apartheid, le patriarcat, le capitalisme et d’autres oppressions existent. Il est important de cibler les liens entre ces forces oppressives.

De plus, le pinkwashing est une stratégie utilisée dans le cadre de la campagne Brand Israel pour recueillir le soutient de queers dans d’autres parties du monde. Ce n’est rien d’autre qu’une tentative de rendre le projet sioniste plus attirant aux yeux des personnes queers.

C’est encore la répétition d’un fantasme colonial aussi familier que toxique – que les colonisateurs peuvent apporter quelque chose d’important et de nécessaire, que les colonisé·es ne sont pas en mesure d’avoir par eux/elles-même.

Le pinkwashing nous prive de nos voix, de notre histoire et de notre pourvoir d’agir, en clamant au monde qu’Israël sait ce qui est le mieux pour nous. En visant le pinkwashing, nous regagnons notre force, notre histoire et nos corps, nous déclarons au monde ce que nous voulons et comment nous soutenir.

 

  1. POURQUOI UTILISEZ-VOUS DES TERMES DE « L’OCCIDENT » TELS QUE LGBT OU QUEER POUR DÉCRIRE VOTRE LUTTE ? COMMENT RÉPONDEZ-VOUS A CETTE CRITIQUE ?

 

Bien que nous ayons parfois été qualifié-es de  complices d’Israël, étiquetté·es, naïf-ves et occidentalisé-es (par des gens basés en Occident), nos militant·es ont des décennies d’expérience et d’analyse de terrain sur l’impérialisme culturel et sur l’orientalisme.

Cela a fournit de la matière à plus d’un universitaire itinérant. En revanche, le travail de celles et ceux qui sont dans leur tour d’ivoire ne rend rarement, voire jamais, de comptes à celles et ceux qui travaillent sur le terrain, pas plus qu’il ne reconnaît son pouvoir (dérivé de cette même économie coloniale) sur les militant·es.

Nous aons des comptes à rendreà nos groupes locaux et aux valeurs développées grâce à des années d’organisation.

Le langage est une stratégie, mais il ne donne pas à voir la totalité de qui nous sommes et ce que nous faisons. Les mots qui ont gagné une valeur mondiale – LGBTQ – sont utilisés avec précaution dans nos mouvements populaires. Tout simplement parce que de tels mots ont émergés dans un contexte et àun moment politique particuliers, cela ne veut pas dire qu’ils portent le même contenu politique quand ils sont employés dans notre contexte.

Le langage que nous utilisons est toujours revu et étendu à travers notre travail. Le langage promeut les discussions et nous pousse à réfléchir de manière plus critique, mais aucun mot, qu’il soit en anglais ou en arabe, ne peut faire le travail. Cela, seul un mouvement le peut.

Publié par Secretaire Orga dans Actualités, International
ENCORE UN PROCÈS ! Rassemblement pour Ivan, Nina et Jules : mardi 5 déc. 13h, Cour d’appel de Lyon

ENCORE UN PROCÈS ! Rassemblement pour Ivan, Nina et Jules : mardi 5 déc. 13h, Cour d’appel de Lyon

A PARTAGER LARGEMENT !

Encore un appel qui tombe, cette fois-ci celui de Jules Yvan et Nina. La justice continue de réprimer ceux qui osèrent lutter contre la Loi Travail, plus d’un an après. Plus d’un an de poursuites et de harcèlement afin de punir toute contestation, toute résistance.

Le 12 Mai 2016, Jules, Yvan et Nina, au cours d’une manifestation contre la Loi Travail, ont déployé une banderole du balcon de la permanence de Jean-Louis Gagnaire alors député et fervent défenseur de la Loi Travail. La police qui les attendait à l’intérieur, après les avoir tenus en joue et malmenés, portera plainte aux côtés de M. Gagnaire prétextant de nombreuses blessures.

Le 13 Juillet 2016, Jules Yvan et Nina se sont vus relaxés. Cependant, Messieurs le procureur, Jean-Louis Gagnaire ainsi que la police qui réclamaient entre quatre et douze mois de sursis, 500 et 600€ d’amende par personne ainsi que trois à cinq ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique, firent appel dans un « grand soucis de justice ».

Après de longs mois d’attente, la date de l’appel nous est parvenue.

Nous vous invitons tous et toutes à venir assister à l’audience à 13h, 5 décembre 2017 à la Cour d’Appel de Lyon !

SOYONS NOMBREUX A VENIR POUR EXPRIMER NOTRE SOLIDARITÉ !

Départ en bus à 11h30 du parking du stade Geoffroy Guichard (covoiturage possible également au même rendez-vous) pour un retour vers 18h s’inscrire auprès de son syndicat.

Communiqué de l’UL CGT SAINT-ÉTIENNE

 

Publié par Secretaire Orga dans Actualités, Communiqués
SCANDALE ! MARTIN UNE NOUVELLE FOIS EN PROCÈS LE 5 FÉVRIER A LYON !

SCANDALE ! MARTIN UNE NOUVELLE FOIS EN PROCÈS LE 5 FÉVRIER A LYON !

La justice de classe a une nouvelle fois frappé : Martin P. devra se représenter à la Cour d’appel de Lyon le lundi 5 février…

La raison ? La justice a décidé d’analyser des éléments que l’accusation n’avait pas joint au dossier conformément aux prescriptions légales.

Mais quand il s’agit de réprimer un militant politique et syndical, on peut recommencer sans problème un troisième procès.

On veut se payer la tête de notre camarade et pour cela, on use de toutes les ficelles pour arriver à ses fins.

“Selon que vous serez puissant ou misérable Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.”

Vous êtes en France, nous sommes en 2017.

RELAXE POUR NOTRE CAMARADE !

Communiqué de l’UL CGT SAINT-ÉTIENNE

Publié par Secretaire Orga dans Actualités, Communiqués